3 choses à savoir avant d’acheter un chalet de montagne

Que ce soit pour une résidence principale ou secondaire, de nombreuses personnes nourrissent le rêve d’acheter un chalet à la montagne. Elles doivent alors s’interroger sur la rentabilité de cet investissement, les critères de sélection de ce logement. Dans cet article, nous allons nous intéresser aux chalets perchés dans les reliefs montagneux pour choisir celui qui correspond au mieux à vos besoins.

1. Montagne : quel logement choisir ?

Au moment de choisir, la priorité doit être accordée au confort. Il s’agit là du critère le plus important pour les investisseurs qui souhaitent acheter un chalet à la montagne. En effet, les comportements des touristes ont évolué de manière significative. Désormais, ils s’intéressent de plus en plus à l’espace. Pour louer des chalets, ces nouveaux vacanciers refusent de s’entasser à plusieurs dans un mini studio d’une dizaine de mètres carrés. La superficie minimale si vous comptez faire appel à une agence immobilière à Arêches par exemple et lui confier votre bien pour le louer est de 35 m².

Comme les hôtels et les maisons d’hôtes sont de plus en plus luxueux, vous ne pouvez faire face à cette concurrence qu’en choisissant un chalet qui rivalise avec les autres solutions de logement. Optez pour un immeuble doté des meilleures commodités comme une piscine, un centre de détente et un sauna. Avec ces critères, vous aurez surement à payer votre chalet au prix fort. Cependant, vous avez la garantie de pourvoir le louer facilement et d’obtenir une plus-value au moment de le revendre.

2. Une copropriété de qualité : un critère incontournable

Les agences immobilières rapportent que les biens qui se vendent le plus en montagne sont les appartements. En faisant ce choix, vous allez donc devenir copropriétaire. Avant de finaliser votre achat, étudiez la situation de la copropriété. Vérifiez la fréquence et la qualité de l’entretien. Assurez-vous que l’isolation est optimale. Prenez connaissance des travaux de rénovation à prévoir si l’appartement n’est pas neuf. Un appartement de qualité se trouve dans un l’immeuble bien géré : une condition d’autant plus importante à la montagne parce que les conditions climatiques sont plus difficiles qu’en ville et qu’elles peuvent compromettre l’état de la construction.

Un appartement en vente dans l’une des montagnes françaises implique des charges élevées. Cet élément doit être étudié avec soin. Si vous souhaitez investir dans un chalet, examinez son état général et prévoyez les travaux de rénovation nécessaires. En dépit du logement choisi, considérez son prix de manière générale en tenant compte de sa valeur vénale et de la fiscalité locale.

3. La location saisonnière : comment ça marche ?

La gestion d’un chalet destiné à la location saisonnière exige une organisation de pointe. Vous allez devoir vider les armoires et préparer le local pour accueillir les nouveaux locataires. Il faudra meubler le logement et acheter des équipements : des contraintes qui ne posent pas lors d’une location à l’année. Voilà pourquoi, il est vivement recommandé de faire appel à une agence et de lui confier la prise du bien dans lequel vous avez choisi d’investirLes agents vont s’assurer que le logement est prêt à être habité. Ils vérifieront la présence des appareils électroménagers essentiels pour passer des vacances confortables, la télévision, la vaisselle, le wifi… D’ailleurs, ces éléments doivent être indiqués dans les annonces immobilières. Le choix du locataire est fondamental afin de garantit l’encaissement des loyers et un usage virilisé des équipements.

Vous devez également bien étudier les règles de la fiscalité des locations saisonnières. Sachez qu’en louant en meublé, vous bénéficiez des avantages des impôts industriels et commerciaux (BIC). En revanche, pour louer un appartement non meublé, vous entrez dans le cadre d’une location saisonnière classique. Ainsi, vous êtes éligible au régime forfaitaire à condition que vos recettes annuelles soient inférieures à 70 mille euros. Dans cette situation, vous ne subissez qu’une imposition sur la moitié des loyers, ce qui correspond à un abattement de 50%.

Par ailleurs, lorsque les recettes dépassent le seuil précédemment indiqué, vous devez vous soumettre au régime réel. Cela vous permet de déduire les charges et les amortissements au prorata des loyers, et sur tout au long de la période de location. Si le chalet que vous souhaitez louer est un « meublé de tourisme », on doit appliquer le régime forfaitaire. Celui-ci devient obligatoire quand vos recettes ne dépassent pas 170 mille euros par an. Dans ce cas de figure, l’abattement dont vous bénéficiez est de 71%. Sachez que le régime réel est également applicable.